Errances africaines 2010
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Goulmina
Balade dans le Ksar, un des rares à être encore habité (environ 300 familles).
Dédale de ruelles, couvertes par le premier étage de certaines maisons.

Proche des remparts, à l’extérieur, les animaux sont enfermés dans de petits enclos.
Avançons par une piste, jusqu’à TOUROUG. Surpris par la tombée de la nuit, dans cette « campagne », nous demandons l’autorisation de dormir, à une maison proche, en sortie de village.
Accueil émouvant de cette famille berbère de 8 personnes, ethnie Tamazight. Deux personnes de plus ou de moins pour partager le couscous du soir, quelle importance ? Le dialogue facilité par le parler français des 6 enfants, fait que nous passons une des soirées les plus enrichissantes de ce séjour.
Dédale de ruelles, couvertes par le premier étage de certaines maisons.

Proche des remparts, à l’extérieur, les animaux sont enfermés dans de petits enclos.
Avançons par une piste, jusqu’à TOUROUG. Surpris par la tombée de la nuit, dans cette « campagne », nous demandons l’autorisation de dormir, à une maison proche, en sortie de village.
Accueil émouvant de cette famille berbère de 8 personnes, ethnie Tamazight. Deux personnes de plus ou de moins pour partager le couscous du soir, quelle importance ? Le dialogue facilité par le parler français des 6 enfants, fait que nous passons une des soirées les plus enrichissantes de ce séjour.
19 novembre 2010
Nous avons « du mal » à quitter cette famille chaleureuse. Chacun voulant connaître notre périple, nous le retraçons sur la carte. Promesse de rester en contact.
Direction ERFOUD. Sur plusieurs kilomètres, la route est jalonnée de centaines de petits cratères de forme conique, puits reliant des canaux souterrains drainant l’eau de la nappe phréatique.
Nous nous « rattrapons » sur quelques détails du présent, glanés en cours de route.
17 Heures, la nuit est déjà annoncée. Où s’arrêter ? Un campement nous tend les bras : savait-il déjà que nous passerions par là ? (lisez attentivement l’inscription en façade).
Finissons la journée, conditionnés par le rythme du Soleil et de la Lune.
La lune depuis notre bivouac de M’SISSI (prise de vue sans matériel sophistiqué, tel que nous la voyons à l’œil nu).
Direction ERFOUD. Sur plusieurs kilomètres, la route est jalonnée de centaines de petits cratères de forme conique, puits reliant des canaux souterrains drainant l’eau de la nappe phréatique.

Nous nous « rattrapons » sur quelques détails du présent, glanés en cours de route.
17 Heures, la nuit est déjà annoncée. Où s’arrêter ? Un campement nous tend les bras : savait-il déjà que nous passerions par là ? (lisez attentivement l’inscription en façade).
Finissons la journée, conditionnés par le rythme du Soleil et de la Lune.
La lune depuis notre bivouac de M’SISSI (prise de vue sans matériel sophistiqué, tel que nous la voyons à l’œil nu).

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