Errances africaines 2010
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De Zagora à Foum zguid
Piste, baptisée sur les cartes routières comme N 12 : de ZAGORA à FOUM ZGUID.
Certes, balisée (parfois) mais en réalité, route en projet depuis plusieurs années. Pour l’heure, chantier complètement abandonné et passages d’oueds bien souvent emportés par les crues successives. La récompense, ce sera les bivouacs, dans cette nature contrastée et sauvage. Le soir, nous nous approchons d’une tache de verdure, pour passer la nuit près d’une ferme. D’une part, nous pouvons échanger avec les habitants et nomades environnants, d’autre part, afin d’être plus abrités du vent de sable qui se lève en fin de soirée.

L’eau pour ces parcelles de cultures (ici en cette saison luzerne) est à 15 mètres de profondeur. Pompe mécanique actionnée par un moteur de voiture, fonctionnant au gaz butane !!

Quelques membres des familles et les dernières naissances
Nous avons une impression de pluie imminente lors de notre arrivée à Foum Zguid. Brouillard de poussière, vent en rafales (il faut dire qu’il pleut déjà dans le Nord et sur le littoral atlantique). Prochain bulletin météo demain matin …….
En attendant, un poème d’une jeune fille (Rbati) toute fière de nous le réciter.
« Je chante et les arbres écoutent.
J’hurle et les portes grincent.
Je caresse les feuilles doucement.
Je les arrache brutalement.
J’emporte les graines et les plumes.
J’abaisse les fumées des cheminées.
Je cours dans les prés.
Personne ne me voit, mais chacun m’entend.
Qui suis-je ??
Je suis le Vent bien sûr ! »
Certes, balisée (parfois) mais en réalité, route en projet depuis plusieurs années. Pour l’heure, chantier complètement abandonné et passages d’oueds bien souvent emportés par les crues successives. La récompense, ce sera les bivouacs, dans cette nature contrastée et sauvage. Le soir, nous nous approchons d’une tache de verdure, pour passer la nuit près d’une ferme. D’une part, nous pouvons échanger avec les habitants et nomades environnants, d’autre part, afin d’être plus abrités du vent de sable qui se lève en fin de soirée.

L’eau pour ces parcelles de cultures (ici en cette saison luzerne) est à 15 mètres de profondeur. Pompe mécanique actionnée par un moteur de voiture, fonctionnant au gaz butane !!

Autre pause « contact » sur la piste. La visite d’une « forêt » de cyprès dont le bois est vendu pour chauffage et d’un « jardin » dans la palmeraie.
Quelques membres des familles et les dernières naissances
Nous avons une impression de pluie imminente lors de notre arrivée à Foum Zguid. Brouillard de poussière, vent en rafales (il faut dire qu’il pleut déjà dans le Nord et sur le littoral atlantique). Prochain bulletin météo demain matin …….
En attendant, un poème d’une jeune fille (Rbati) toute fière de nous le réciter.
« Je chante et les arbres écoutent.
J’hurle et les portes grincent.
Je caresse les feuilles doucement.
Je les arrache brutalement.
J’emporte les graines et les plumes.
J’abaisse les fumées des cheminées.
Je cours dans les prés.
Personne ne me voit, mais chacun m’entend.
Qui suis-je ??
Je suis le Vent bien sûr ! »
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